Anthropic a sorti Claude Sonnet 4.5 fin 2025, et nous l’avons utilisé intensivement sur nos missions depuis. C’est le modèle qui s’impose désormais comme défaut sur la majorité des cas d’usage en production. Décryptage de ce qui change concrètement.
Le gain principal : la fiabilité des agents longs
Sur des sessions de plus de 30 tours avec appels d’outils enchaînés, Sonnet 4.5 tient la concentration et la cohérence là où ses prédécesseurs commençaient à dériver. Concrètement : moins de bouclages, moins d’oublis de contexte, moins de re-prompts manuels.
La qualité sur le code monte d’un cran
Pour Claude Code, le saut est notable : meilleur jugement sur les refactorings, propositions plus pragmatiques (moins de sur-engineering), et un sens accru de quand il faut s’arrêter pour poser une question plutôt que d’inventer.
Le pricing reste agressif
Sonnet 4.5 conserve le pricing de Sonnet 4 : 3$ / million de tokens en input, 15$ en output. Le rapport qualité/prix s’améliore donc nettement, ce qui en fait le choix par défaut pour 80% des workflows.
Quand préférer Opus 4
Trois cas où Opus reste pertinent malgré le saut de Sonnet : (1) la planification stratégique multi-étapes très complexe, (2) l’analyse de documents de plus de 200 pages, (3) la génération de code pour des architectures non triviales (microservices, distribué).
Notre recommandation
Mettez Sonnet 4.5 par défaut sur tous vos agents. Réservez Opus 4 aux étapes critiques (revue stratégique, validation finale). Vous gagnez en qualité et vous baissez vos coûts simultanément. C’est rare comme combinaison — profitez-en.




