Anthropic vient de publier Claude Opus 4.7 avec un contexte de 1 million de tokens stable et un saut notable sur le raisonnement et le tool use. C’est la nouvelle référence pour les agents complexes en production. Premier retour après deux semaines d’usage.
Le saut sur la fiabilité du tool use
Sur des agents avec 10-15 outils MCP et des sessions de 50+ tours, Opus 4.7 maintient une cohérence et un taux d’erreur considérablement réduits. Sur nos tests internes : 2,1% d’erreurs d’appel d’outil contre 6-8% avec Opus 4. C’est ce qui rend possibles des automatisations qu’on n’osait pas.
Le 1M tokens en pratique
On peut maintenant envoyer un repo de 50-80k lignes de code dans une seule requête. Ou 18 mois de logs applicatifs. Ou un dossier d’acquisition complet (contrat + annexes + emails). L’« attention longue » n’est plus un problème à manager — c’est une capacité disponible.
Le pricing à connaître
Le prix par million de tokens reste élevé (15$ input / 75$ output sur Opus 4.7). Avec le caching de prompts agressif, on tient un coût raisonnable sur un usage répété d’un même contexte (-90% du coût d’input après le 2e appel).
L’usage qui s’impose
Cowork (la version pour knowledge workers) et Claude Code utilisent Opus 4.7 par défaut sur les abonnements Pro/Max. Pour le développement d’agents en production, c’est devenu le standard à viser quand la qualité de raisonnement compte.
Notre verdict
Opus 4.7 confirme la stratégie d’Anthropic : pousser la frontière sur la fiabilité agentique. Pour les workflows critiques (juridique, financier, médical, dev sur architectures complexes), c’est le bon choix. Pour le quotidien, Sonnet 4.5 reste le rapport qualité/prix imbattable.




